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Auguste
Labouret

Diverse, innovatrice, et surtout colossale, l’œuvre du maître-verrier et mosaïste français Auguste Labouret porte les marques de la passion et de l’acharnement hors-normes de son créateur. C’est dans de multiples pays, à travers plusieurs décennies et pour d’innombrables constructions que ce dernier partage son savoir-faire — un travail monumental dont la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption fait fièrement partie.

Renommée internationale

À partir des années 1930 – et de son innovante dalle de verre – Labouret est alors propulsé à une renommée hors-pair dans le milieu du vitrail. Il enregistre des commandes plus nombreuses que jamais et participe à des expositions de part et d’autre de l’océan, notamment à Philadelphie, Milan, Rome, Bruxelles, Buenos-Aires, New-York, et Le Caire. Il devient également lauréat de prestigieuses distinctions artistiques, dont le 1er prix du Concours des Fontaines Lumineuses de Barcelone, et préside mondialement de nombreux jury lors de compétitions, y compris lors de l’Exposition internationale de Paris en 1937. Chez lui, en France, on sollicite de plus en plus son travail : le Gouvernement français et les Ministères passent leurs commandes, tout comme les compagnies de chemins de fer et de paquebots, les mairies, les hôtels, les restaurants, les casinos, les banques, les théâtres, les musées, et même les piscines. Labouret réalise plus de 104 œuvres pour 19 régions du pays ; le ministère de l’Éducation Nationale, la gare de Saint-Lazare, la salle à manger et le salon de la 1ère classe du paquebot Normandie, le restaurant Prunier, le théâtre Olympia, le lycée Marie-Curie de Sceaux et le phare du Cap-Ferret ne sont que quelques-uns des innombrables lieux qui s’enrichissent de ses créations.
Façade de style Art déco du restaurant Prunier, recouverte de mosaïques vert turquoise à motifs circulaires et surmontée d'une enseigne dorée au-dessus de portes en bois et en laiton.

Titre : Facade du restaurant le Prunier, Paris, France
Source : Photographie Ginette Pellerin

Gros plan sur une mosaïque Art déco en verre bleu turquoise aux motifs géométriques et circulaires, signée « Labouret Paris » dans le coin inférieur gauche.

Titre : Détail de la mosaïque de la facade du restaurant le Prunier, Parie, France
Source : Photographie Ginette Pellerin

Entretemps, il répond également à une demande croissante de l’international : Cuba, l’Afrique du Sud, la Thaïlande, l’Inde, le Japon, et plusieurs pays d’Europe, d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale et d’Amérique du Nord lui passent des commandes, parmi lesquelles on retrouve l’Opéra de Buenos-Aires, le paquebot japonais Chichibu Maru, le temple de Villeret, ainsi que certaines créations pour le roi de Thaïlande et le Maharadjah de Baroda, en Inde. C’est toutefois au milieu des années 1930, au Canada, plus spécifiquement au Québec, que Labouret réalise l’œuvre qui demeurera à ses yeux, pour le reste de sa vie, l’apogée de sa carrière : les mosaïques et les verrières de la Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré. Et c’est finalement cette œuvre – son chef-d’œuvre – qui, par des circonstances bien hors de son contrôle, le mène en Acadie, à la Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption de Moncton.

Vue en contre-plongée de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré en pierre claire, avec ses deux grands clochers à flèche se découpant sur un ciel bleu ensoleillé.

Titre : Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré
Source : Photographie Ginette Pellerin

La séquence débute par un plan large et une contre-plongée sur la nef principale et les voûtes de la basilique, posant l’ampleur de l’architecture et la grandeur du décor de mosaïques d’Auguste Labouret. La caméra effectue un balayage lent le long du plafond, capturant la lumière qui se répercute sur les motifs sacrés et la surface dorée des mosaïques. La prise de vue se resserre en plan rapproché sur les vitraux majeurs, mettant en évidence l’épaisseur particulière des dalles de verre taillées et enchâssées dans le ciment. La caméra enchaîne avec une série de plans sur les détails des personnages, figures religieuses et motifs géométriques qui tapissent les murs. La vidéo se conclut par un plan de recul et un panoramique descendant vers le chœur et les nefs secondaires, offrant une vue d’ensemble sur les vitraux colorés et la lumière naturelle baignant l’édifice.

La séquence s’ouvre sur un plan général en contre-plongée montrant la nef et la grandeur des voûtes, mettant en contexte l’échelle imposante de l’édifice et le couvert global de mosaïques. La caméra effectue un balayage latéral le long des plafonds, captant le scintillement des teintes dorées sous l’éclairage des nefs. La prise de vue se resserre sur les détails figuratifs et géométriques, mettant en valeur l’assemblage précis et les reliefs créés par la technique d’Auguste Labouret. Enchaînant sur les différentes représentations religieuses et personnages qui ornent les arcades et les murs. La vidéo s’achève par un plan élargi du chœur et des transepts, offrant une vue globale sur l’intégration des mosaïques au sein de la basilique.

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